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4 oct. 2009

Stand-up (le syndrome Gad el Maleh)

Le stand-up est une forme d’humour importée directement des états unis. Contrairement à l’humour européen hérité de la tradition du cirque, de l’auguste et du clown blanc (comique de situation), le principe du stand-up consiste à s’adresser directement au public. Peu d’effort de mise en scène, plus besoin d’incarner des personnages et un contacte direct avec le public, que d’avantages pour l’artiste velléitaire et vaniteux.

Le principe du stand up est simple pour ne pas dire simpliste, il suffit de s’adresser au public avec une sentence liminaire du genre :

"Je ne sais pas si vous avez remarqué…". Ou alors : "Je ne sais pas si comme moi…" Là-dessus vous enchainez avec une évidence un peu absurde, et prenez une pause qui doit exprimer à la fois, incompréhension, lassitude et incrédulité, on l’appellera la "pause stand-up".


Exemple :

"Je ne sais pas si comme moi vous recevez beaucoup d’appels téléphoniques ? (attendre la réaction du public), Je ne sais pas si vous avez remarqué que le téléphone sonne toujours quand vous êtes dans votre bain (pause stand-up). Heureusement maintenant avec le portable on a toujours le téléphone à portée de la main… Mais moi à chaque fois que je vais prendre mon bain j’oublie mon téléphone dans le salon." (Rire du public).

Voilà, et vous enfilez ainsi les perles pendant deux heures.

La queue à la caisse qui n’avance pas, le parapluie qu’on a oublié quand il pleut, la feuille de salade dans les dents, ce ne sont pas les idées de génie qui manquent.


Cela dit attention ! Quand on fait une blague sur un sujet absurde la première précaution à prendre est de s’assurer que l’on a bien compris, et qu’on exprime une vraie absurdité, au risque de passer pour un abruti. Si je dis ça c’est parce que je me suis infligé par curiosité masochiste le dernier spectacle de Gad (papa est en haut), et que j’y ai relevé quelques absurdités artificielles.

Ainsi, dans ce show nous fait-il cinq longues minutes sur la chanson éponyme, s’étonnant que le lolo personne ne sait ce que c’est, et que Colas c’est un prénom que personne ne connaît. Il faut vraiment être con ou de très mauvaise foi pour ne pas savoir que le lolo c’est du lait et que Colas est à Nicolas ce que Bébert est à Albert.


Je ne vais pas passer en revue tout le show, mais je tiens quand même à verser cette autre pièce au dossier : A un moment du spectacle il s’étonne qu’après une rupture on lui dise "une de perdue, dix de retrouvées" argumentant que jamais après une rupture tu retrouves dix nanas en train d’attendre en bas de chez toi.

Et là je me dis qu’en fait ce type est un crétin sans aucune culture. En effet, "un de perdu dix de retrouvé" est un dicton qui dit que lorsqu’on se met à chercher un objet perdu on a des chances (dix selon l’adage donc) de retrouver également d’autres affaires égarées. Alors que l’expression dérivée concernant la rupture c’est : "une fille de perdue c’est dix copains qui reviennent".

Et j’en ai relevé comme ça tout le long de son interminable prestation. Quand par paresse ou par bêtise on va chercher de l’absurde où il n’y en a pas, on peut honnêtement s’étonner que le public rigole (pause stand-up) (rire du public)… C’est calculé, un rire toutes les dix secondes.


Je sais je suis un peu vache avec Gad, le pauvre n’est pas le seul à avoir cédé aux sirènes de la facilité, en fait c’est malheureusement un style qui fait école. Le truc c’est que j’étais invité à voir ce spectacle en live, et que j’ai diplomatiquement réussi à me tirer de ce guêpier en offrant ma place à une vraie fan. D’une pierre deux coups, j’ai échappé à une soirée mortelle qui promettait de me foutre de mauvais poil pour au moins trois jours, et j’ai pu faire plaisir à quelqu’un.


Je ne sais pas si vous avez remarqué que les comiques sont de moins en moins drôles ?

(Pause stand-up)

16 déc. 2007

Le Bastion


Un projet de longue haleine, l’aventure extraordinaire
d’une équipe trop jeune pour sauver le monde, et trop
bête pour comprendre qu’il est en danger.

Le bastion est une équipe légendaire formée d’un
guerrier invincible, d’un mage avisé, d’un archer précis
et d’un voleur habile. Seulement, il faudra faire avec un
gamin bagarreur et visiblement invulnérable, d’une sorcière
douée mais peureuse, d’un apprenti archer trop petit pour
tenir son arc et d’un cleptomane à la chance insolente…

Lancés après un mal héréditaire, qu’ils sont sensés anéantir,
ils vont devoir en fait rattraper toute l’avance qu’ils lui donnent
en enchaînant les gaffes.

Poursuivi par une société secrète, une bande de pirates cupides,
la guigne et un conseiller d’éducation tenace, ils sont bien
heureusement guidés par les gardiens : le couple dans la loge
qui distribue le courier.





































































La guilde des Nolife












































La guilde des Nolife, raconte l’histoire de trois potes
et de leurs aventures pas très épiques sur un jeu de
rôle en ligne. Un monde virtuel homérique où le
danger guette à chaque pixel, rencontrez le redoutable
maître de jeu, les impitoyables plantages réseau, et
découvrez la vie palpitante des Nolife, une guilde qui
ne fait pas grand chose de ses dix doigts.

La théorie des grands ensembles

































































Benjamin est un enfant à qui l’on pourrait volontier
imaginer insouciant et pourtant…

Persuadé d’etre le responsable du divorce de ses parents,
il découvre un monde de relations complexes et discrètes
où tous ses repaires explosent les uns après les autres.
Dans cette lente descente au pays de la désilusion une
lettre d’amour anonyme vient remetre en cause toutes
ses croyances, jusqu’à ce qu’il en découvre l’auteur :
une fillette charmante dont les parents se detestent
mais restent ensemble « pour les enfants ».



Bon à rien


























































Le bon à rien est un type sale et un sale type.
Il n’aime personne parce que personne ne l’aime ;
et personne ne l’aime parce qu’il n’aime personne.
Son histoire est une fable urbaine en deux parties,
chacune composée de sept chapitres.

Dans la première partie, le bon à rien cherche ce
qu’il va faire de sa vie. Vaste programme pour
quelqu’un qui n’aime rien ni personne, toutes ses
tentatives d’interaction avec son entourage se
soldent par un projet de carrière nuisible à l’humanité.

Dans la deuxième partie, le bon à rien se découvre des
sentiments. Lui qui ne tient à rien et qui se fout de tout,
se prends d’amitié pour un chien idiot qui semble être le
seul lien existant entre lui et un enfant malade.

Le bon à rien est il un enfant malade, ou bien est-ce
l’enfant qui se projette au travers d’un sale type ?




Le bon à rien ne fume pas











































Projets divers






















Anticipation? Je suis curieux de savoir
quelle chaine va me piquer ce concepte.
























Aaaaaaaah les boites de com, ça m'a
beaucoup aidé à me bouger pour vivre
d'autre chose.
























Une planche qui me fait toujours rougir,
mais j'ai pu constater qu'elle fait rire.
Vous devriez avoir honte.